Le voyage, c’est l’une de mes plus grandes passions. Découvrir un pays, d’autres cultures, d’autres saveurs… quel bonheur. J’avais tellement hâte de repartir à l’aventure, mais cette fois-ci avec bébé.
Cependant, voyager avec un bébé, c’est une autre forme de voyage. C’est accepter de ralentir, de s’adapter, de revoir son rythme. C’est voir son enfant grandir en découvrant de nouvelles choses, et redécouvrir le monde à travers ses yeux émerveillés. C’est vivre une multitude de premières fois.
Derrière cette merveilleuse expérience se cache une réalité très concrète : l’organisation. Avec un bébé, pour que tout se passe au mieux, anticiper devient essentiel.
Que mettre dans la valise ? Quoi prendre dans l’avion ? Comment limiter le stress, prévoir les imprévus et partir plus sereinement ?
Dans cet article, je te guide pas à pas pour préparer ton voyage avec bébé, comme je l’ai fait lors de notre premier voyage long-courrier.
Préparer la valise de bébé : l'essentiel sans surcharge
Quand on est parent, on a souvent le réflexe de tout emporter “au cas où”. En tout cas, moi, je suis comme ça : à chaque déplacement, j’ai l’impression qu’un véritable déménagement s’opère.
Mais avec un bébé, surtout lorsqu’on part loin, l’objectif est de trouver le bon équilibre : voyager avec l’essentiel pour rester le plus léger possible, tout en ayant ce dont on a vraiment besoin sur place.
Évidemment, le contenu de la valise dépend beaucoup de la durée du séjour, de la destination, de la saison et de l’âge de bébé. De notre côté, nous sommes partis au Japon pendant un peu plus de deux semaines, avec des journées bien remplies et une météo encore fraîche (si ce n’est finalement froide sur place brrr).
Pour que ce soit plus simple, lors de la préparation de la valise, je divise en plusieurs sections pour ne rien oublier.
Les vêtements pour la journée
Pour les vêtements, j’ai essayé de prévoir des tenues pratiques, confortables et faciles à superposer. Le système des couches est vraiment idéal quand les températures varient au cours de la journée.
Dans la valise de bébé, j’avais prévu :
- des bodies ;
- des tenues confortables pour la journée ;
- des chaussettes ;
L’idée n’est pas forcément de prendre une tenue par jour pour toute la durée du séjour. Pour éviter de trop charger les bagages, on peut prévoir de laver quelques vêtements sur place.
C’est d’ailleurs ce que j’avais anticipé : j’avais choisi des logements avec une machine à laver, ou alors je repérais à l’avance les laveries à proximité. C’est un vrai gain de place, surtout pour un voyage de plus de deux semaines.
Mon conseil pour ne pas trop se charger
Avant de faire la valise, je conseille vraiment de vérifier trois choses :
- la météo prévue sur place,
- la possibilité de laver le linge
- les équipements disponibles dans le logement.
Cela permet d’éviter d’emporter toute la maison. Quelques vêtements bien choisis, faciles à associer, confortables pour bébé et adaptés à la température suffisent souvent largement.
Les produits d'hygiène
Certains produits d’hygiène sont facultatifs et peuvent facilement s’acheter sur place. Mais quand bébé a une peau fragile ou réactive, mieux vaut éviter de changer ses habitudes pendant le voyage. (Si bébé n’a pas une peau atopique, vous pouvez trouvé des soins adaptés sur place et alleger la valise)
De mon côté, j’ai préféré garder ses produits habituels, pour limiter le risque d’irritation ou de réaction cutanée. Le voyage apporte déjà beaucoup de nouveautés à bébé, alors autant conserver quelques repères dans sa routine de soin.
Dans sa trousse de toilette, j’avais prévu :
- son gel lavant habituel ;
- sa crème hydratante ;
- sa brosse à dents et son dentifrice ;
- sa vitamine D ;
- des lingettes et/ou du coton ;
- des couches ;
- un plan à langer pliable ;
- des sacs à couches
- Le tout dans une trousse de toilette
Tout dépend évidemment de la destination. Certains produits peuvent être achetés sur place, ce qui permet d’alléger considérablement les bagages. Mais si, comme moi, vous faites attention à la composition des couches, il peut être plus rassurant d’emporter la quantité nécessaire pour tout le séjour.
Pour notre voyage de deux semaines au Japon, j’avais pris assez de couches pour toute la durée du séjour. Cela m’a évité de devoir chercher une marque qui me convienne sur place, de comparer les compositions, ou d’acheter dans l’urgence quelque chose qui ne correspondait pas à mes critères.
J’ai fait pareil pour les lingettes : pour deux semaines, j’avais prévu deux paquets. Pour le gel lavant, comme mon bébé a une peau très sensible, j’ai emporté son produit habituel dans un petit flacon de voyage. C’était plus pratique, moins encombrant, et surtout plus rassurant.
Le plan à langer pliable, lui, dépend vraiment du pays où vous partez. Dans un pays très kids friendly comme le Japon, ce n’est pas forcément indispensable : il y a des tables à langer absolument partout. Mais dans d’autres destinations, il peut vite devenir très pratique, notamment dans les toilettes publiques, les restaurants, les gares ou les aéroports.
Enfin, les sacs à couches sont un petit indispensable auquel on ne pense pas toujours. Au Japon, par exemple, il y a très peu de poubelles dans l’espace public. Avoir des sacs sur soi permet de garder une couche sale, des lingettes ou n’importe quel petit déchet jusqu’à trouver une poubelle. C’est simple, léger, et vraiment très utile au quotidien.
La trousse à pharmacie
Avant de partir en voyage avec bébé, il est toujours préférable de prévoir une consultation avec son médecin généraliste ou son pédiatre. Cela permet de faire le point avant le départ, de vérifier si certains vaccins sont nécessaires selon la destination, et de préparer une petite trousse à pharmacie adaptée.
L’idée n’est pas de partir avec toute une pharmacie, mais d’avoir sous la main de quoi gérer les petits bobos du quotidien : une poussée de fièvre, une petite chute, un nez qui coule, une irritation ou un inconfort digestif.
Je ne vais pas détailler précisément les médicaments que j’avais emportés, car il est important de demander un avis médical personnalisé. Mais, pour l’essentiel, on peut penser à prévoir :
- un thermomètre ;
- des pansements ;
- un désinfectant adapté ;
- du sérum physiologique ;
- un antipyrétique, en cas de fièvre ;
- les médicaments habituels de bébé, s’il en prend ;
- une solution de réhydratation orale ;
- des compresses.
Il peut aussi être utile de garder l’ordonnance de bébé avec soi, surtout s’il a un traitement particulier. Pour les voyages à l’étranger, je trouve rassurant d’avoir les médicaments importants dans leur emballage d’origine, avec la notice, afin d’éviter toute confusion.
Et surtout, en cas de doute, de fièvre persistante, de comportement inhabituel ou de symptômes qui inquiètent, mieux vaut consulter rapidement sur place. La trousse à pharmacie est là pour dépanner et rassurer, mais elle ne remplace jamais un avis médical.
Les repas
Là encore, tout dépend vraiment de la destination, de l’âge de bébé et de ses habitudes alimentaires.
Avant notre départ au Japon, j’avais lu qu’il était difficile de trouver des compotes sur place, et que les petits pots pour bébé n’étaient pas toujours simples à repérer. Finalement, ce n’était pas tout à fait vrai : on trouve des magasins qui vendent des compotes Babybio, des gourdes de yaourt pour bébé, et même des petits pots.
En revanche, pour les petits pots, cela n’a pas vraiment changé grand-chose pour nous, car mon fils les a toujours refusés. J’ai donc préféré anticiper un minimum, sans pour autant remplir toute la valise de repas.
Au départ, j’avais prévu :
- ses petits pots préférés ;
- des compotes en gourde ;
- ses petits couverts ;
- une assiette en silicone ;
- deux bavoirs ;
- Les biberons et le lait en poudre si besoin
- son rehausseur pour les restaurants sans chaise haute ;
- quelques snacks ;
- sa tasse avec paille lestée;
- un goupillon pour nettoyer la paille.
Comme les petits pots sont lourds, je n’en avais pris que six, surtout pour les premiers jours. L’idée était de voir comment il allait manger sur place, puis de m’adapter. Pour les compotes, en revanche, j’avais pris une vraie réserve de gourdes Popote, assez pour les deux semaines. C’était pratique, facile à transporter dans le sac à langer, et rassurant d’avoir quelque chose qu’il aimait déjà.
Pour les repas à l’extérieur, les petits couverts et l’assiette en silicone nous ont bien servis. Cela permet de garder quelques repères pour bébé, même quand on mange au restaurant ou dans un logement différent chaque soir.
J’avais aussi prévu deux bavoirs lavables. Mais au Japon, on peut très facilement acheter des bavoirs jetables chez Daiso, et honnêtement, c’est très pratique en voyage. Cela évite d’avoir des bavoirs sales dans le sac toute la journée, surtout quand on enchaîne les visites.
Le rehausseur a également été utile pour les restaurants sans chaise haute. Même dans un pays très accueillant pour les enfants, tous les établissements ne sont pas forcément équipés. Avoir une solution légère et transportable permet de manger plus sereinement.
Enfin, j’avais glissé quelques snacks dans les bagages, comme des tartines Pain des Fleurs. C’est toujours pratique pour patienter pendant un trajet, une file d’attente, ou lorsqu’un repas est un peu décalé.
Pour la tasse, je conseille vraiment de ne pas oublier le goupillon si elle a une paille. C’est le petit détail auquel on ne pense pas forcément, mais qui devient indispensable pour bien la nettoyer pendant le séjour.
L’essentiel, pour les repas, c’est donc d’anticiper les premiers jours, surtout si bébé a ses habitudes ou s’il est un peu sélectif. Ensuite, on peut ajuster sur place, découvrir ce que l’on trouve dans les magasins, et adapter les repas au rythme du voyage.
Pour les sorties
Pour les sorties, l’objectif est d’avoir de quoi garder bébé confortable, bien installé et adapté à la météo, sans se surcharger inutilement.
Selon la destination, le rythme des journées et l’âge de bébé, certains indispensables peuvent vraiment faciliter les visites.
Pour les sorties, on peut prévoir :
- une poussette ;
- un porte-bébé ;
- un manteau ;
- une combinaison chaude, surtout s’il fait très froid ou si vous partez à la montagne ;
- un bonnet ou un chapeau, selon la saison ;
- des lunettes de soleil ;
- des gants ;
- une écharpe ou un tour de cou adapté.
- Un kayser ou une couverture
La poussette est souvent très pratique pour les longues journées de balade, surtout quand bébé a besoin de dormir ou de se reposer. Elle permet aussi de poser quelques affaires, ce qui soulage un peu les parents.
Le porte-bébé, lui, est un vrai allié dans les endroits où la poussette devient moins pratique : escaliers, transports, rues très fréquentées, sentiers, temples, musées ou lieux avec beaucoup de monde. Il permet aussi de garder bébé tout près de soi, ce qui peut être très rassurant dans un environnement nouveau.
Pour les vêtements, je conseille vraiment de penser en fonction de la météo et de prévoir des couches faciles à enlever ou à ajouter. En voyage, on peut passer d’un extérieur froid à un intérieur très chauffé, ou d’une journée ensoleillée à un vent plus frais. Avoir un manteau, un bonnet, une écharpe et des gants permet d’ajuster rapidement.
Et s’il fait très froid, ou si vous partez à la montagne, la combinaison chaude peut être indispensable pour que bébé reste bien au chaud pendant les sorties prolongées.
L’idée est simple : anticiper la météo, garder bébé confortable, et prévoir des solutions pratiques pour alterner entre poussette et portage selon les situations.
Pour la nuit
Même en voyage, j’aime garder quelques repères pour le moment du coucher (c’est même primordial pour que bébé dorme correctement). Bébé découvre beaucoup de nouvelles choses dans la journée : un nouvel environnement, de nouveaux bruits, de nouvelles odeurs, parfois même un nouveau rythme. Alors le soir, retrouver une petite routine familière peut vraiment l’aider à s’apaiser.
Pour la nuit, j’avais prévu :
- la caméra ou le babyphone ;
- une gigoteuse ;
- des pyjamas ;
- des bodies ;
- son livre du soir ;
- son doudou lapin.
La gigoteuse est, pour moi, un indispensable. Elle permet de garder bébé bien au chaud, tout en lui offrant un repère qu’il connaît déjà. Même si le lit change, même si la chambre est différente, il retrouve cette sensation familière du coucher.
Les pyjamas et les bodies sont à adapter selon la température du logement. En voyage, on ne sait pas toujours à l’avance si la chambre sera très chauffée, fraîche ou humide, donc il vaut mieux prévoir de quoi ajuster.
J’avais aussi emporté son livre du soir et son doudou lapin. Ce sont de petits objets, mais ils ont une grande importance. Ils permettent de recréer notre rituel habituel, même à l’autre bout du monde : une histoire, la tétée, un câlin, son doudou, puis le sommeil.
Enfin, la caméra ou le babyphone peut être très pratique selon le logement. Si bébé dort dans une autre pièce, cela permet de garder un œil sur lui tout en profitant un peu de la soirée. Ce n’est pas toujours indispensable, mais quand on a la place de l’emporter, cela peut vraiment apporter un peu de sérénité.
Dans l'avion
L’avion est souvent l’une des parties les plus impressionnantes (et redoutées) quand on voyage avec bébé, surtout pour un long-courrier. On se demande s’il va réussir à dormir, s’il va pleurer, s’il va manger, comment on va gérer les changes, les repas, les moments d’attente… Bref, on anticipe beaucoup.
Pour notre vol de 13 heures, j’avais essayé de préparer un sac cabine vraiment pratique, avec tout ce dont nous pouvions avoir besoin à portée de main.
Les indispensables pour le vol
Dans l’avion, j’avais prévu :
- une poussette cabine ;
- le porte-bébé ;
- le sac à langer avec couches et lingettes ;
- une gigoteuse, surtout pour un vol de nuit ;
- un pyjama, si c’est un vol de nuit ;
- des bodies ;
- une tenue de rechange confortable ;
- son livre du soir ;
- son doudou lapin ;
- quelques jeux ;
- le nécessaire pour la routine du soir : brosse à dents, dentifrice, crème hydratante, etc.
Pour la poussette, j’avais spécialement choisi la Joolz Aer 2, et honnêtement, elle a été parfaite pour les voyages. Le fait de pouvoir la garder en cabine et la ranger dans le compartiment au-dessus du siège est un vrai confort. On peut l’utiliser jusqu’à l’embarquement, puis la récupérer tout de suite à l’arrivée, sans attendre les bagages.
Le porte-bébé nous a aussi littéralement sauvé la vie, surtout au vol retour, quand bébé cherchait son sommeil. Dans ces moments-là, pouvoir le bercer contre soi, marcher un peu dans l’allée et l’aider à s’apaiser peut vraiment tout changer.
Pour dormir dans l’avion
Si le vol se déroule de nuit, je conseille de recréer au maximum la routine du coucher. Même si l’environnement est très différent, bébé retrouve des repères familiers.
De notre côté, j’avais prévu sa gigoteuse, son pyjama, son livre du soir et son doudou lapin. Cela nous a permis de faire une petite transition vers le sommeil, comme à la maison : un change, un pyjama, un soin, une histoire, une tétée et un câlin.
Ce n’est évidemment pas magique, mais cela aide bébé à comprendre que c’est le moment de se poser.
Pour les repas et les boissons
Pour notre vol de 13 heures, j’avais emporté :
- une bouteille d’eau de 1,5 L ;
- trois petits pots ;
- plusieurs compotes ;
- des snacks, comme des tartines Pain des Fleurs.
La quantité d’eau dépend bien sûr de l’âge de bébé, de la durée du vol, et du fait qu’il boive ou non des biberons. Pour un bébé qui prend encore des biberons, il faut évidemment prévoir davantage.
Pour les repas, j’avais préféré prendre plus que pas assez. Entre les délais à l’aéroport, l’embarquement, le vol, l’arrivée, puis le temps de récupérer les bagages, la journée peut être beaucoup plus longue que prévu. Avoir quelques compotes et snacks sous la main permet de gérer les petits creux, les moments d’attente ou les repas décalés.
Pour l’occuper
J’avais aussi glissé quelques petits jeux dans le sac. Pas besoin d’en prendre énormément : quelques jouets légers, faciles à manipuler, qui ne roulent pas partout et qui peuvent l’occuper par petites séquences.
Le livre du soir a également servi pendant le vol, pas seulement pour dormir, mais aussi pour retrouver un moment calme.
J’avais aussi prévu un casque anti-bruit pour le décollage. Finalement, il ne m’a pas servi, mais selon la sensibilité de bébé, cela peut être utile. Certains enfants tolèrent très bien le bruit de l’avion, d’autres beaucoup moins.
Mon conseil pour le sac cabine
Pour le sac cabine, l’idéal est de tout organiser par petites pochettes : une pochette pour les changes, une pour les repas, une pour la nuit, une pour les jeux, une pour les soins. Cela évite de fouiller pendant dix minutes au fond du sac, surtout dans un espace aussi réduit qu’un siège d’avion.
Et surtout, il faut garder en tête que le vol n’a pas besoin d’être parfait. Il y aura peut-être des pleurs, des moments de fatigue, des repas décalés, des changes acrobatiques dans les toilettes minuscules de l’avion… mais tout passe.
Conclusion
Finalement, préparer la valise de bébé, ce n’est pas prévoir tous les scénarios possibles. C’est surtout anticiper les vrais besoins du quotidien, tout en gardant un peu de place pour respirer.
Voyager avec bébé demande forcément un peu plus d’organisation, de patience et d’anticipation. On pense aux vêtements, aux repas, aux soins, aux nuits, aux trajets… On essaie de ne rien oublier, de se rassurer, de rendre l’aventure la plus douce possible pour toute la famille.
Mais au fond, l’essentiel n’est pas d’avoir une valise parfaite. L’essentiel, c’est d’avoir ce qui permet à bébé de se sentir bien, en sécurité, entouré de quelques repères familiers, même loin de la maison.
Et puis, il faut aussi accepter que tout ne se passe pas exactement comme prévu. Il y aura peut-être une sieste sautée, un repas refusé, une couche changée dans un endroit improbable, un moment de fatigue ou un imprévu en plein milieu de la journée. Mais c’est aussi ça, voyager avec un bébé : apprendre à s’adapter, ralentir, lâcher prise, et savourer autrement.
Car derrière toute cette organisation, il y a surtout une merveilleuse aventure. Celle de découvrir le monde ensemble, de vivre des premières fois, de regarder son enfant s’émerveiller devant des choses toutes simples, et de créer des souvenirs qui resteront longtemps.
Alors oui, préparez, anticipez, faites des listes, organisez vos sacs… mais une fois sur place, laissez aussi un peu de place à l’imprévu, à la douceur et à la magie du voyage.
Parce qu’au final, ce que l’on emporte de plus précieux, ce n’est pas ce qu’il y a dans la valise. Ce sont les souvenirs que l’on ramène avec soi.
J’espère que cet article t’aidera dans la préparation du voyage. Bon voyage !
